mardi 8 avril 2014

Rituel hebdomadaire

Nous avons la vingtaine, à la recherche d'un job et d'une identité.

Café, sirop de kiwi ou Coca Cola Zero, nous fumons indécemment sur la terrasse de notre café. Nous sommes les alcooliques réguliers du PMU, les habituées des soirées trop arrosées, les commères sur le banc du parc ensoleillé.

Les vendredis après-midi, le rituel prend place aux alentours de 15h30. Je passe quelques coups de fil, dans l'espoir qu'une âme charitable me ramène un jean et t-shirt propre. Les fringues de la veille sont mises en boule dans la pochette qui a servi de sac, et nous retraçons progressivement le parcours de notre soirée.

Une dizaine de clopes et quatre cafés/verres d'eau plus tard, on parle de cette nana mal fringuée, de celle au gros nez et de l'autre aux courbes parfaites, que l'on imagine encore se pavaner sur ses talons vertigineux.

On réfléchit à nos erreurs, on se remémore les instants d'euphorie. On se demande pourquoi on a acheté des radis à 5h du mat' au producteur qui, encore endormi, installait son stand sur le marché. On s'marre bien, on fume beaucoup, on recommande un énième café.

On parle plans culs, du mec qui partageait notre lit au réveil... Bobo BCBG parisien barbu, mecs canons et du pourquoi la sodomie, c'est comme faire rentré des ronds dans des carrés.

Les pièces du puzzle sont rassemblées vers 17h30, s'en suit un tour du centre ville pour se trouver une nouvelle tenue. Celle qui nous mettra parfaitement en valeur lors de notre prochaine virée.

Avec un sourire encore alcoolisé, regard caché sous nos grandes lunettes noires, on se dit à la semaine prochaine.
C'est le rituel hebdomadaire des commères.

mardi 18 février 2014

Tout l'amour que j'ai pour toi

Il y a parfois des rencontres qui vous changent une vie. Des rencontres qui se font naturellement, d'autres qui se font par hasard et puis certaines qui se font par erreur.

On s'est rencontrés autour d'un café, sur les bancs du lycée, à un concert, à une soirée... et parfois, sur un malentendu. Tous, vous faites aujourd'hui parti de ma petite vie, plus ou moins bien rangée.

Je n'ai pas vraiment bonne mémoire, mais c'est comme si mon cerveau rangeait tous ces souvenirs dans des minuscules boîtes. En notant en gras les premières fois, et en insistant bien sur les détails. Jamais je n'ai été aussi bien organisée qu'en amitié.

Je me souviens par exemple, de ce fameux concert où je t'ai rencontré. L'époque de nos premiers Cheap Monday et de nos franges sur les yeux. On était au collège, baskets aux pieds, looks pas encore tout à fait déterminés. Et ce jour là, entre les odeurs de bières et de transpiration, on s'est rencontré pour la première fois au milieu d'une foule de groupies dont nous faisions partie. Je m'en souviens comme si c'était hier, je te le promets. Même qu'on avait des vestes en simili-cuir H&M, et qu'elles étaient pareilles. Un peu comme nous. Entre temps, on en a eu des menthes à l'eau avalées, des centaines de cigarettes fumées et des milliers de futurs imaginés autour de mauvais cafés...

Je me souviens aussi de mes années au lycée Montchapet. Le soleil qui tapait sur ce petit rebord blanc ce premier jour de septembre. On passait notre temps à jouer au "Trou Duc", adossés à ce même rebord. Et puis de temps en temps on jouait en cours de droit aussi. Quand retentissait la cloche, on finissait nos après-midi défoncées, ou alors on faisait une petite visite à l'infirmerie. On en ris encore, quand on fait nos soirées un peu trop éméchées.Et ça fait du bien, cette nostalgie heureuse.

Et puis, je me souviens quand on s'est parlé pour la première fois. Tu sais, nous, ça a commencé sur un malentendu. Je pensais pas que ça pourrait marcher, vraiment pas. Il faut croire qu'on était fait pour s'entendre, pour bien s'marrer et tout se raconter. La distance pourtant je supporte pas. Et puis, avec toi j'sais pas, c'est fusionnel bordel. 500 km, ça en fait du chemin. Pourtant, non, je t'en veux pas quand tu me donnes pas de nouvelles, ou que tu ne me réponds pas pendant 2 mois. Parce que c'est comme ça, c'est notre code, et je suis tellement heureuse que tout aille si bien pour toi. Comment je pourrais t'en vouloir ?

Parce que sans vous, je ne saurais toujours pas faire cuire des patates, ni utiliser Skype. Sans vous, je ne boirais pas assez de café et je saurais pas jouer au Black Buzz. Sans vous, je ne rigolerais presque jamais, et je ne me laisserais jamais aller. Grâce vous, je suis certainement quelqu'un de plus ouvert et une personne meilleure. Mille mercis.
#Pleindamoursurvous

jeudi 6 février 2014

Run baby Run

J'ai décidé de me mettre au running. Oui, le running parce que "footing" ça se dit plus depuis l'an 40, you know ?

J'ai donc décidé de muscler ce résidu flasque et mou qui me sert de corps pour me donner bonne conscience, et histoire de pas avoir l'air trop dégueu sur la plage pendant les vacances d'été.

Seulement voilà, le sport et moi, on a jamais été très potes. Et plus particulièrement avec la course. Toi comme moi avons l'image des tours de cour au collège, essoufflées, rouges comme des tomate farcies au bord de l’asphyxie. Tu ressortais transpirante en priant pour qu'on te file un masque à oxygène. Le bon temps quoi !

Mais vu que je suis quelqu'un qui aime bien allé au bout des choses, il n'y a pas si longtemps, j'ai demandé à une amie de me coacher.
Elle était ravie, il faut dire que personne ne m'avait jamais vu courir sauf en période de soldes affichant -70 % chez Sandro. Ou après le dernier bus, ça marche aussi.

On s'est donc donné rendez-vous pour courir autour d'un lac. J'étais ultra motivée, on s'est lancée, j'ai eu un point de côté.

- Putain gros je peux plus respirer !
- Ben si, tu peux puisque tu parles.
- Mais nan je te dis, je vais mourir là. En plus je fais de l'asthme à l'effort.
- Le tout c'est que tu trouves ton souffle.
- Mais gros là il s'est fait la malle cet enfoiré ! Vas-y je fais une pause je marche.
- Bouge ton cul, c'est pas comme ça que tu vas perdre des cuisses !
- Je les emmerde mes cuisses ! 
- Vas-y t'arrête pas dans la montée !
- Putain mais c'est une montagne. Vas-y je fais une pause, je te dis. Je te rejoins après.

J'ai couru 15 minutes. Autant dire que ce fût un exploit. C'était cet été.
Sur ce, je vous laisse, je vais m'acheter des Nike Flyknit Air Max. J'vous ai pas dis ? J'ai décidé de me mettre au running.

vendredi 31 janvier 2014

Avec les mots "bite" et "bordel" dedans

Je pensais à ça l'autre jour, quand une de mes amie m'a dit "tu as vraiment un don pour ça", à la lecture d'un de mes articles. Ça m'a fait chaud au cœur, vraiment. Si j'étais émotive, j'aurais versé une petite larme. (Tu m'aurais dis ça après une bouteille de champagne, j'aurais sûrement pleurer.)

Et puis, c'est là que j'me suis dis qu'à la base, j'avais décidé que ce blog serait un "blog mode". Finalement, j'ai décidé de changer de ligne éditoriale, et ce pour plusieurs raisons :
  • Malheureusement, le seul point que nous avons en commun Cara Delevingne et moi, c'est les grimaces. Le fait est que j'ai du mal à me voir en peinture en photo, donc bon, ça aidait pas trop. Ajouté à ça mon physique disgracieux accompagné d'une acné adulte qui a pointée le bout de son nez, je te laisse imaginer les dégâts.
  •  J'adore la mode, et je trouvais ça dommage de la réduire à quelques tenues. Il y a déjà beaucoup de personnes qui le font, et beaucoup mieux que moi. Alors oui, j'aurais pu déballer mes connaissances sur le sujet, vous faire un article sur le nouveau Balanciaga... Ou sur les compensées Isabel Marrant qui ont incitées le retour de la basket, mais je n'en ai pas l'envie.
  • Mon blog, c'était pour moi l'occasion de me libérer, l'occasion de parler ce qui me plaît, mais aussi de ce qui me fout la rage, et de le faire partager à une communauté.
  • Et puis surtout, je n'ai pas le temps. Pas le temps pour moi, donc encore moins le temps de faire des photos...
Je me suis donc basée sur un blog "lifestyle" où je te raconte des péripéties plus ou moins, (mais surtout plus) basées sur ma real life, le tout avec une pointe d'humour. Histoire qu'on s'emmerde pas trop quand même. C'est venu comme ça, je fumais une clope et hop

Donc maintenant, j'écris des trucs drôles (enfin j'espère) avec les mots "bite" et "bordel" dedans. Sur ce, le champagne m'attends.

mardi 28 janvier 2014

Théorie féminine

Imagine toi, t'as trouvé un mec bien. J'entends par là un mec canon, gentil, drôle et pas chiant. Un mec parfait en somme. Il faut dire que dès l'enfance, une meuf, ça se créé une liste de critères qui s'avèreront évolutifs tout au long de sa vie. Pour avoir un exemple concret, tu peux imaginer Candy Crush, et quand t'as la bonne combinaison ; BINGO, c'est les papillons.
Imagine toi, t'as trouvé un mec bien, du coup, t'en parles à ta besta, histoire de mettre ça au clair.

- Tu vois, il est gentil, attentionné, il sait cuisiner les risottos.. Il est trop parfait c'est chelou.
- Ouais c'est net.
- Imagine, s'il est seul depuis autant de temps c'est qu'il doit bien y avoir un problème quelque part.
- Il a peut-être une petite bite, ou il baise mal.

Parce que, ok c'est cool d'avoir un mec mignon, gentil et tout ça, mais le cul, ça c'est vraiment important.
Certains critères sont à prendre en compte. Quelques exemple pour illustrer :
  • Taille/forme du dit pénis
  • Sait-il s'en servir ?
  • Durée du coït
  • Etes-vous sur la même longueur d'ondes ? *
 * Je préfère ne pas trop rentrer dans les détails pour cette question. Chacun ses critères : sodomie, plan à 3, 4, 12..., échangisme, sadomasochisme, zoophilie... Je ne juge pas ! Mais, il vaut mieux vérifier, au cas où tu te retrouves dans un plan à 7 à devoir passer sur une chèvre. C'est pour toi que je dis ça moi.

- Non écoute, membré normal, on a baisé comme des dingues, c'était cool.
- Et sa mère ? Enfin, il habite peut-être encore chez sa mère, il a pas régler son complexe d'oedipe...
- Non plus, il a un appart, une machine à laver et un lave-vaisselle. Rien de grave.
- Il doit caché un truc, une autre meuf, une maladie grave. Si ça se trouve il est sérial killer...
- Ouais ça doit être ça.

Imagine toi, en tant que femme, hystérique et paranoïaque, en pleine discussion avec ton mec :

- Tu me caches quelque chose c'est ça ?
- Ben non pourquoi tu dis ça ?
- Je suis sûre que tu  me trompes... C'est avec qui ?
- Personne enfin voyons...
- Nan mais assume bordel ! ASSUME !
- Je te dis que non.
- Alors quoi ? T'es schizophrène, sérial killer à la Dexter, sado-maso ? Tu kiffes les chèvres ? Hein, c'est ça putain... Tu kiffes les chèvres... Merde...
- ...
- J'en étais sûre.
- Je ne kiffe pas les chèvres.
- C'est bon, je préfère qu'on en reste là. J'peux pas. Je suis désolée, mais vraiment, je ne peux pas. J'me vois pas vivre avec un mec qui kiffe les chèvres, nan mais sincèrement. Déjà, je ne pourrais pas vivre à la campagne. Enfin, nan mais tu vois bien, c'est pas une vie. Nan mais vraiment, je peux pas.
- Je te dis que je ne kiffe pas les chèvres.
- N'insiste pas je te dis. C'est fini.

Allez savoir pourquoi, la femme, paranoïaque et hystérique fera toujours dans le compliqué. Une sale histoire à t'en rendre complètement chèvre.

mercredi 22 janvier 2014

Si t'es pas jolie, soit polie

On te disait ça quand t'étais gamine, pour éviter que tu balances des saloperies à tout va devant les invités de tes parents. C'était un adage pratique, il faut l'avouer. A 5 ans, quand on te le balançait à la figure, il faut dire que tu comprenais pas tout . Sur le ton "pas content" de ton daron, t'avais surtout enregistré que "pas poli" = "une fessée et au lit".

C'est plus tard, quand ton cerveau s'est mis à fonctionné, juste au moment où t'as balancé ce statut sur MSN entre deux wizz. C'est là que tu as compris toute la grandeur de cette phrase. Soit t'es bonne et tu peux dire "putain", "bordel" et "enfoiré" à tout va. (Ndlr : ces vulgarités peuvent être remplacées par des pointillés afin de vous laisser choisir celles que vous préférez.) soit t'es moche et t'as intérêt à te rattraper quelque part, donc être une meuf gentille. Tu remarqueras d'ailleurs qu'un mec qui te dis que t'es gentille, c'est pas THE compliment de fou.

Mais c'est plus récemment, en sortant en boîte, que j'ai pu remarquer un nombre impressionnant de meufs n'ayant visiblement pas été éduquées avec ce propos.

Tout commence dans la tenue vestimentaire. Malheureusement, avoir l'air canon, je pourrais même dire "bonne", n'a pas la même signification pour toutes.
Attention les yeux, je me suis vu pousser des "Ohlalala mais ma chérie" tellement j'étais au bord de la crise cardiaque. La vulgarité, elles connaissent. Il en faut pour tous les goûts, ou du moins pour ceux qui n'en ont pas.

Nous commencerons ce tour d'horizon par ces demoiselles qui n'ont pas su choisir entre monter leurs seins ou leurs chattes. Pardon, leurs jambes. Le tout dans des couleurs sobres et passe-partout telles que le rouge, le violet ou même pire, le orange. Nous pourrions donc les transférer aisément à Pigalle.
Notons surtout qu'au lieu de mettre des collants noirs opaques, histoire d'avoir tout de même un minimum de dignité, ces jeunes femmes privilégient le collant chair (oui, vous avez bien lu, j'ai écris collant chair) interdit depuis au moins 10 ans. Enfin, quand elles ont décidé de mettre un collant.

C'est là que tu te rends compte que ces meufs puent la baise à des kilomètres. Je ne juge pas, chacun sa technique après tout. Maquillée comme un camion volé et boudinée dans leur robe bon marché tel un rôti de dinde séché, Bambie se donne à fond. (Ndlr : vous pouvez également remplacé ce prénom par des pointillés et choisir celui que vous préférez. Quelques exemples : Jessica, Cassandra, Beverley, Branda... J'ai choisi Bambie pour ne heurter la sensibilité d'aucune de mes connaissances FaceBook, merci de votre compréhension.)


Bambie donc, se déhanche sur la piste sur ses nu-pieds aux orteils congelés. Quand soudain, elle repère une proie. Tentative de drague avec une danse style "je colle mon cul à ta bite". Les choses sont claires, mais avant ça Bambie aimerait bien un petit verre, for free.
Et voilà, Bambie vient foutre la merde, et vient me rejoindre au bar, là où je vivais doucement ma tranquillité légèrement éméchée. Bambie te pousse et te donne des coups de coude, parce qu'elle doit passer pour commander sa vodka Red-Bull, ou sa sodomie. On ne sait plus trop.
C'est donc là, pas contente qu'elle décide de hurler, la violente. Bordel, elle hurle tellement qu'il est impossible de comprendre ses réelles intentions. En revanche, elle a bel et bien détruit mon havre de paix, passant de la promenade en forêt à sa face rouge et suante. Sous mes yeux, Bambie insulte ma team parce que si elle n'a pas son verre maintenant, elle ne pourra se faire sodom' et que ça serait con de gâcher sa soirée. La fameuse proie, spectateur de la scène, me lance un regard désespéré, ne comprenant pas le pourquoi du comment, et cherchant dans mes yeux une lueur d'explication. Le coup de grâce, Bambie s'énerve un peu trop, pousse, repousse, crie et se fait écarter du troupeau.

Ah Bambie, mais tu n'étais ni jolie, ni polie... J'espère que tu as au moins eu ta sodomie.

jeudi 16 janvier 2014

H&M #CoeurSurToi




Toi et moi, on en a vécu des histoires. Une relation passionnelle, fusionnelle.. L'amour fou depuis mon plus jeune âge !

Ca a commencé tôt, quand tu avais une sélection de pyjama et de soutifs ultra rembourrés Snoopy. Je les ai collectionné, c'était la classe en ce temps là. Aujourd'hui, plus de Snoopy, mais le rembourrage (qu'on appelle aujourd'hui "Push Up" pour se donner bonne conscience), lui, il est toujours là. Bordel, je ne te remercierais jamais assez pour ça.

Et puis, j'ai grandi, et Snoopy s'est fait la malle pour se faire remplacer par des têtes de mort sur fond rose / vert / bleu, le tout bien flashy. C'était la période "Emo" du collège. On était stylés. Ca a duré quelques mois, on se battait pour avoir un sweat Mr Jack, faisait de lui notre mari imaginaire. Et toi, au lieu de nous dire qu'on avait l'air ridicule avec nos franges noires corbeaux, nos croix sous les yeux et des jeans rouges, t'as amplifié le truc en proposant une gamme rien que pour nous. On était stylés, décalés, et heureusement, ça n'a pas duré.

Et  si ça n'a pas duré c'est parce que t'as redressé la barre. Kate Moss a imposé le slim, et tu nous as fait comprendre que la mort, c'était pas vraiment IN. Qu'il valait mieux se rabattre sur les basics, couper notre frange, et arrêter de nous fringuer comme si on était à moitié sous acide et à moitié en deuil. Progressivement, on a ré-appris à s'habiller, et pas qu'en jean-marinière.

Et puis, tu as toujours eu des prix abordables, tu étais le seul à faire du 32 et du 34, et pas seulement en un seul exemplaire ! Souvent t'étais plutôt bien taillé, même si tes fringues, il faut l'avouer, c'est pas une qualité de ouf. Mais c'est cool, ça permet de ravitailler le dressing souvent.

Et puis je suis montée vivre à Paris, et j'ai découvert ton magasin des Champs Elysées. Ce fût le bonheur, un peu comme si on m'avait dis qu'il y avait 50% de remise sur tout le magasin. J'étais émerveillée, la boutique était même ouverte jusqu'à minuit, en cas d'insomnie. Le pied, l'orgasme. C'était jouissif.

Toi et moi, et puis, un petit peu ma carte bleue aussi. Parce que bon, tu sais que j'en ai dépensé des thunes. C'était la vraie vie, quand je devais choisir 7 articles pour aller en cabines, et seulement 7. Et même pendant les soldes, 15 km de queue, chaleur étouffante.. Je ne pouvais pas t'en vouloir ! Il y avait toujours des trusc à chiner, et cette nouvelle collection qui me faisait les yeux doux.

Mais là, t'as vraiment déconné. Merde, c'est quoi ces vitrines horribles qui donne envie de se pendre ? Nan mais parce que si c'est ça ton but, autant me le dire tout de suite. C'est la catastrophe cette nouvelle collection... J'ai même pas envie de venir faire les soldes chez toi, vu que je ne vais trouver que les trucs moches, impossibles à vendre taille 44. Mais personne n'achète ça, personne tu m'entends ?! Range ça au fond des archives, ou offre-les aux enfants qui crèvent de froid au Groenland, j'sais pas ! Mais trouve moi une solution !
J'espère pour toi que c'est qu'un mini, mini aperçu de la collection, et genre l'aperçu du côté moche. Parce que sinon, je demande le divorce.

Allez, #CoeurSurToi quand même.